Call us toll free: +33658452017
Best WP Theme Ever!
Call us toll free: +33658452017
25 jan 2010
Comments: 0

City Trip Launch Party @ Divan Du Monde

city trip flyer


Prépare ton trip!

Brunch à Brooklyn. Apéro à Shoreditch. Soirée sur le Bosphore. After au Berghain.

City Trip, le nouveau guide urbain clubbing, mode, tendances pour Amsterdam, Barcelone, Berlin, Istanbul, Lisbonne, Londres, Marrakech, New York, Paris, Prague, Rome, Venise.

Launch Party
27 janvier 2010
23h – 06h
Divan Du Monde // 75, rue des Martyrs Paris 18, Métro Pigalle

Alexkid [Rekids / Fcom / Cadenza, Berlin]
Clement Meyer [Get The Curse, Paris]
Gateaux Show [Londres]
Rafine et Nooshma [Diggin, Paris]

Et rdv sur la Mezzanine avec les auteurs des guides pour une session meilleurs plans.

Entrée gratuite sur liste. Evoie tes noms ici


25 jan 2010
Comments: 0

Les contes de la Nacht. Paris le 23 janvier

n581635843_1524827_9253

Paris prend des airs de grandes villes. Y’a de la circulation, du bruit. Les températures ont légèrement grimpées, mais surtout les premiers salaires de janvier se dépensent dans les bars. Le dur mois janvier arrive à sa fin. Time to party

22H Bastille.

Le Tape est blindé. Les habitués se rancontent leur soirée de la veille (qui apparemment ne s’est toujours pas finie). Les autres fêtent leur paychecks à coup de Mojito. Et fashion week oblige, même ici, dans un des spots les plus trash du quartier, quelques étrangères blondes d’1m.80 s’adossent au bar. Yeah Paris.

Minuit. .FMR

Ca faisait quelques jours maintenant que Charlotte invite son réseau pour la Tilt! Faut dire qu’ils ont trouvé un bon positionnement : European party. Hier au Maria à Berlin, et le week end prochain à Lille. Espace de rencontres entre réseaux et flux, la Tilt! est là. Il est tôt mais le point éphémère est déjà bien rempli de jeunes branchés en mode east London. Oublie le style vestimentaire parisien, ici on se donne le mot pour les franges, tight jeans, cuir serré, à l’instar de Clothilde l’instigatrice des Tilt! et plus connue à Paris sous l’avatar popclo. D’ailleurs son groupe, We Are Enfants Terribles est là ainsi que leur bons potes, les Apéroristes. D’ailleurs  Loïs, le chef de file de la bande est aux manettes. En stage d’apprentissage à la GAG  (Gare aux Gorilles) je suis surpris de le voir ici plutôt qu’à la NIMP de Thierry Théolier. « Attend ça fait deux semainese que je ne suis pas sorti. Ca fait du bien de prendre l’air ». Bon on est qu’à trois stations de métro de la GAG. Le Point Ephémère a quand même du bon. Certes ils sont radins pour les organisateurs de soirée, effectivement avoir une résidence est de l’ordre de l’impossible mais la nuit, c’est bien le club le moins asceptisé de Paris. Sikid prend les platines dans la grande salle. Et Lois et son groupe cherchent un peu plus de MD.

01. Wadklub

C’est l’ouverture précipité du 1979. Ca tombe à pic remarque, avec la fermeture de leur voisin le Cha Cha.  J’étais venu deux semaines auparavant inspecter les lieux pour une éventuelle soirée. Les Caves étaient en plein travaux. Jonathan, un des associés du club, m’expliquait qu’à gauche y’aurait le bedroom, le bar à droite, le fumoir au fond, le lounge tout droit, la chambre ici avec son lit et la cuisine juste là. Et tout ça serait prêt pour la Wadklub du 23 janvier. Je me suis bien foutu de sa gueule, ainsi Tata qui m’accompagnait et qui avait dit que rien avait changé depuis depusi le début des travaux 3 mois auparavant. J’étais sur le cul. Rien à redire, tout ce qui était prévu était en place. Surprenant! D’autant plus que Louise, l’organisatrice des Wadklubs m’avoua que rien était prêt ce matin. Ca se précipite à l’entrée. Tamo , en tant que bon turc allemand gère tout avec sérénité. Facile pour lui quand il sait que dans quelques heures il se barre à Courchevel. Il s’amuse à demander à la jeunesse arrogante, à ceux qui sont prêts à vendre leur mère pour rentrer   »Are you on the list ». « Non mais j’ai jamais vu ça. je bosse avec Lionel moi, tu comprends, j’ai jamais vu un phyisio comme ça, au moins au Baron je rentre »  marmonne un de ces wannabes qui n’a rien compris à la nuit. Faut vraiment que les gens comprennent un truc : plus t’en ajoute, moins t’es crédible. Y’a une expression avec de la confiture qui va dans ce sens. Au sous sol, ça s’agite tout autant, sauf que, problème de la soirée, tu vois pratiquement rien tant il fait sombre. C’est malin pour une soirée avec 70% de mannequins. Heureusement que les photographes de saywho & co. ont des flash. Et comme toujours avec ces soirées de magazines / fashion week, il manque de la décadence, un peu de n’importe quoi. Et c’est là que je me disais que les wadklubs au Paris Paris, c’était vachement mieux. Bref.

02h05 4éléments

Ben fête son anniversaire aux 4éléments qu’ils privatise à partir de 2h05. Pour la petite histoire, y’a une soirée salsa jusqu’à 1h45 après quoi le bar vire tout le monde sauf les invités qui ont un tampon de poney sur leur poignez. C’est vrai qu’il a un certains style ce bar. Descendre au fumoir relève des expériences les plus tripées. Et leur lounge arrière pourrait bien servir de scène d’orgie. Petit passage dans cet univers pour inviter des potes à la city trip launch party, la soirée que j’organise au Divan du Monde mercredi.

03h00

Ca y’est. Nos amis Get The Curse ont enfin officiellement leur label. Et fêtent ça au Social Club avec Konrad Black et Sian. En fait pas au Social Club à proprement parler mais dans ce club within derrière les DJs. C’est triste à dire, mais s’il se passe quelquechose, hors une choppe alcolisée, au Social Club, c’est bien dans ce backstage anormalement grand. Y’a l’arrière haut, plutôt trash, ou la plupart du monde squat, et deux salles en enfilade en bas. La première se remplit souvent tard dans la nuit. Pour une raison ou une autre, plus il est tard, plus t’es torché, plus tu cherches à descendre. Les voies de l’enfer. Et y’a cette deuxième salle en bas, le repère des drogués et gars qui ne veulent pas qu’on les emmerde. La fête a commencé bien avant que j’arrive. Ils sont tous déchirés. Olibusta qui a fini de mixer depuis bien 2h maintenant,  ne comprend pas pourquoi il est si torché après juste trois gorgées. Quand tu regardes la gueule des autres, tu comprends mieux. Et il se vante, « haha j’ai foutu un vent à une meuf. Elle était tellement cheum ». Oui la philosophie de la nuit c’est ça. quand je vous dis que c’est à l’arrière qu’il se passe des choses intéressantes, je ne ments pas. Il est tard est le social club prend enfin des airs de vrais clubs. Propret et bien élévé à minuit, il commence à dévoiler une autre nature vers 5h. Les erasmus, jeunes HEC ou ont ingurgité assez d’alcool pour enfin se décoincer! Enfin le gens se sourient. Se parlent. Se touchent. Au sol c’est crade. Au fumoir on discute des dernières options de la soirée : rentrer seul ou accompagné semble être le dilemme du moment. Et Clément Meyer accompagne les restes de la soirée vers leurs dernières montées.

Il est 7h . Je rentre me coucher.


25 jan 2010
Comments: 0

A troubled Night

L’exposition d’Alexis A.

[nggallery id=2]


23 jan 2010
Comments: 4

Une nuit à Bucarest

IMG_1496Rien ne me préparait à découvrir une mégalopole, aux boulevards à 4×2 voies, aux néons publicitaires sur 10 étages, aux chiens errants, aux lampadaires noircis de cables électriques et aux rues défoncés. Alors c’est ça ce fameux nouveau Berlin dont tout le monde parle mais que personne ne connait ?

20h Lipscani

Armé de quelques adresses et sites bien sélectionnés, je me dirige vers Lipscani, le mini centre « historique » de Bucarest. Faut pas s’attendre au centre préservé de Prague ou Cracovie. Non, les rues sont remplacées par des dalles en bois au-dessus d’un chantier archéologique permanent. Les rues ne portent pas de noms, encore moins de numéro, et google maps ne sert pas plus qu’un plan de l’époque de Ceausescu. Pour le moment, c’est plus Bagdad que Berlin.

On m’a parlé du bar « mes amis » dans le quartier. Après avoir longé Lipscani cinq fois de suites, c’est en sautant d’une dalle à l’autre que je finis par trouver une petite porte menant vers une cave voutée. Des bières, du rock inécoutable d’Europe de l’Est et quelques étudiants qui préparent leur soirée. Pas désagréable mais rien d’exceptionnel. L’autre adresse dont on m’a parlé c’est le club A, réputé pour avoir la vodka tonic la moins cher d’Europe, 0,93 € pour être exact. Le lieu est sublime (une sorte de salle de concert au sous sol, des mini-espaces aménagés) mais la encore ça manque d’ambiance. Et me voila avec l’attitude du parisien blasé : ils ont aucun style ces roumains. C’est ça le Bucarest alternatif ?

22h

Une nuit. Peu de temps. Changeons de cap. Si l’lalternatif ne marche pas, testons le branché. Il me reste une adresse parmi celles que j’avais sélectionnées. Déjà Vu, le club à Cocktail de Bucarest, un repère d’expat. Il passe inaperçu sur cet énorme boulevard à 4×2 voies, entre un sex shop et un casino à machines à sous. Une petite pancarte. Déjà vu. Un escalier qui descend. Et personne en bas, à part les quelques mafieux qui squattent au bar. Le lieu a du potentiel, la sono est bonne, le lieu est beau mais ne me sentant pas encore l’âme d’un roumain je préfère repoussé mon introduction au mafieux roumains à un peu plus tard.

23h Fratelli

Je m’aperçois vite de deux choses. 1. On ne peut pas marcher à Bucarest. C’est pire que Berlin pour ça. La ville est immense. Traverse la rue prend 5 minutes et nécessite une connaissance approfondie des passages souterrains. Et rien de donne envie de flâner. 2. Si tu connais pas, tu ne trouves pas. Un peu comme LA, sans la plage. Coup de bol. Je reçois un message du rédac en chef d’un magazine de mode de Prague qui m’envoie l’adresse de la soirée d’ouverture d’un nouveau bar, l’ancien fratelli. House, franges et style. Ca ressemble à ce qu’on connait. On pourrait être à Zurich, Barcelone, Londres ou Berlin. Je sympathise avec le barman qui me raconte ses déboirs en touriste au Kitch’up à Pigalle quelques années auparavant. « So where is the party happening in Bucharest». Il m’explique je prends note. La teuf existe bien. Et au passage, il nous met sur la liste d’un after. Passons à autre chose. Et les drogues ? Il se met à transpirer tout d’un coup. Ca fait 2 ans qu’il a arrêté, le fait d’en parler le chauffe. En deux mots, il y’ a trois dealers à Bucarest. C’est super et mal servi. Du coup, tout un marché gris s’est créée autour de produits de synthèses, vendus légalement dans des boutiques, dont le fameux spice shop, dont il m’indique l’adresse.

00h Spice Shop

Spice shop. Cette petite boutique, ouverte toute la nuit, passerait bien inaperçue. La nana qui y bosse à l’air complètement déchirée. L’ami barman nous a vivement conseillé le magik. 50 euros le gramme. Cher pour du 100% chimique. Et pour le pouvoir d’achat des Roumains. Et elle nous propose de l’essayer là, dans le shop à la fenêtre. The Bucharest way. Ca défonce la narine mais la montée d’adrénaline est plus forte. La teuf commence. Bucharest est à moi.

01h

Taxi. Direction Lipscani, mais maintenant avec tous les outils pour gérer. 5 km et 0,5 € plus tard. Encore ces dalles de bois, mais là c’est différent. L’impression d’être dans la Matrix et de savoir où aller, guidé par la puissance de la magik. On était passé devant en début de soirée sans le remarquer. Cette fois on entre dans le Cool Cats. Petit bar à l’entrée, un escalier caché à l’arrière qui monte vers deux grandes salles taggées. Les gars gribouillent avec leurs marqueurs sur les murs. Je descends au bar et propose de mixer, vu qu’il n’y a personne derrière l’ordi. Une jeune roumaine sort de nulle-part et me montre à quoi ressemblait nos ordis portable y’a 10 ans. Bon, il suffit d’enchaîner les morceaux, ça ne doitt pas être trop dur. Le magik flatte mon égo. J’enchaîne les morceaux. Au bout d’une demi heure, on bouge, faut tester le Kristal..

02h

Le Kristal glam club porte bien son nom. C’est le club des moskovite en vacances aux balkans. Le club dont parlent les guides. Le club des étudiants Erasmus et de la jeunesse dorée. Bref, la boîte la plus connue du Bucarest, qu’il faudrait à tout point éviter. Gogo-dancers, drinks hors de prix, PLV pour Winston et Ballantine’s et de la techno russe. Ca bourrine. Et 80% de la population est masculine, aux yeux défoncé. Le Magik doit faire effet chez eux aussi, ils sont tous à l’eau et au coca. Pas très glamour tout ça.

03h Fabrika

C’est en sortant du cool cats que des jeunes fêtards nous avait conseillé le Fabrika – comme l’anti Kristal. Le taxi semble savoir où c’est. Moi je suis paumé. J’apprends rapidement que le Fabrika fait parti de ces clubs alternatifs clandestins du quartier d’Uniri. Bucarest défile à toute vitesse. Le taxi semble connaître Fabrika. Il s’arrête devant une cage d’escalier. « up up up ». Je monte. Un long couloirs industriels. Au bout, deux gorilles qui me demandent quelques pièces pour entrer (c’est probablement à la tête du client). C’est blindé. On transpire. Le DJ enchaîne reggae, dub et électro. Impensable chez nous, mais coutume dans les clubs alternatifs de l’est. Au bar, un gars surexcité tape la discute. Il se vante d’être sous Golden. On apprend rapidement que c’est le nouveau Magik. Il nous invite à venir avec lui au Goblin. C’est quoi ? « After party club, come » Ses yeux font peurs.

04h Goblin

Sans le nouveau pote accroc au Golden, jamais n’aurai-je trouvé le Goblin, en plein Lipscani. D’ailleurs, j’y suis passé devant une dizaine de fois en début de soirée. Mais même un œil avisé ne peut pas imaginer que derrière une toute petite porte en verre fermée, graphées et recouverte de stickers, se cache un labyrinthe souterrain. C’est ça Bucarest. Si tu ne connais pas, tu ne trouves pas. A l’époque, il y a quelques heures, Bucarest n’était rien. Quelques bars à touristes le long de Lipscani. Mais là, sous tous ses bars et avec l’aide du Magik, Bucarest est tout autre. Discrète, cachée, c’est un goût acquis qui se mérite et qui ne se dévoile pas au premier venu. Assis 30 mètres sous terre, à côté d’une jolie étudiante anthropologue et l’ami golden, qui s’avère être Chef cuisinier dans un grand restaurant italien, j’ai compris. Pas besoin de guide ni de google maps. J’ai finalement compris.

06h Bucarest

Mon hôtel, l’Intercontinental, n’est pas loin. J’enfile mon peignoir et monte dans le spa au 22ème étage au cœur de la ville. Le soleil se lève sur le Parlement, cette horreur construite par Ceausescu qui n’est autre que le deuxième plus grand immeuble au monde, après le Pentagone à Washington. Je baisse la tête. J’entends la ville raisonner. Le peuple se lève. Les chiens errants se cachent. Les voitures klaxonnent. Les taxis et bus pullulent. Bucarest.


21 jan 2010
Comments: 0

City Trip, les éditoriaux

Les éditos des City Trip ! Et récupère le tien à la launch party

// Berlin

“Pauvre, mais sexy ». Ce sont les mots utilisés par Klaus Wowereit, le maire de Berlin pour décrire sa ville à un groupe d’investisseurs anglais en 2003. Sept ans déjà ! Et Berlin reste toujours aussi sexy. Les tendances artistiques s’y créent. La mode, le design, les styles de musiques et les concepts de nuits se composent ici avant d’être copiés ailleurs. La ville attire. L’industrie créative y prend racine. Sony, Universal Music, MTV, pour ne citer que les plus grands.

Pauvre ? Cette métropole de 3,4 millions d’habitants l’est de moins en moins. Victime de son succès, les développeurs immobiliers empiètent sur les espaces de créations qui ont valu à la ville le statut de « capitale cool ». La polémique, très médiatisée, autour du projet d’aménagement urbain Media Spree sur les berges de la Spree, entrainant la fermeture du mythique Bar 25 n’est qu’un exemple parmi d’autres d’une bataille qui n’en est qu’à ses débuts. Berlin va trancher. Pauvre, mais sexy. Ou riche, et moins sexy. Plus de 20 ans après la chute du Mur, Berlin est à nouveau divisée. Et vous en serez les premiers témoins. »

Lisbonne, séduisante et mystérieuse, ne s’offre ni au premier venu, ni au premier regard déconcerté par la grisaille et l’apparente pauvreté. Elle saura dévoiler sous un rayon de soleil une grille ou un point vue pour se cacher aussitôt afin de vous inciter à vous lancer à sa conquête. Où irez-vous ? Peu importe. C’est trop tad pour reculer. Le charme a opéré. Destination idéale pour un long week-end, longez le Tage, grimpez sur les miradouros, faites-vous une frayeur dans les tramways mythiques et découvrez une cité résolument secrète, colorée et cosmopolite.

// New York

New York est globale. D’un bloc à l’autre, on change d’univers. Le Financial District oscille entre pittoresque et business forcené, Chinatown regorge de senteurs exotiques, Little Italy exhale encore quelques saveurs italo-américaines. Il se dégage de l’East Village et du Lower East Side une atmosphère plutôt rock’n’roll. Greenwich Village est bohème, libre et contestataire, TriBeCa branché, Chelsea festif, Soho « shopping Mall ». Midtown est démesuré et Times Square féerique, tendance babylonien. L’Upper East Side est sélect, l’Upper West Side chic et gourmand, Harlem authentique et en mutation. Big Apple est un champ des possibles, immense et extraordinairement dense.

La visite de Brooklyn vous aidera à l’approfondir. Vous serez surpris par les ambiances variées qui se dégagent de ses nombreux quartiers, dans l’ensemble plus bobos ou familiales qu’à Manhattan. Le Queens fait la part belle aux quartiers ethniques – grecs, jamaïcains, etc. – et le Bronx, surprenant, s’affranchit peu à peu de sa mauvaise réputation. Quant à Staten Island, elle a le goût de la province. Quelle qu’en soit votre connaissance, New York, ultime expérience urbaine, demeure à découvrir. Sooo New York !

// Amsterdam

Amsterdam, fascinante capitale des Pays-Bas, est une ville complexe et attachante. A la fois classique et moderne, sage et délurée, conservatrice et innovante, elle ne laissera aucun visiteur indifférent. Composée d’une somptueuse mosaïque de quartiers à la spécificité définie où se côtoient, dans une ambiance paisible, vestiges du siècle d’or, innovations architecturales, coffee shops, boutiques design, maisons patriciennes, bordels, sex shops, musées et canaux historiques, la ville traverse actuellement une phase de transition que prouvent les nombreux chantiers qui rongent le centre. Un nouveau métro est en construction, plusieurs musées sont fermés pour travaux. Théâtre du meurtre du cinéaste Theo Van Gogh, Amsterdam semble sorti de cette période floue qui a ébranlé son image de capitale cosmopolite et tolérante.

La ville ne serait pas ce qu’elle est sans ses habitants : ouverts, polyglottes et décontractés, les Amstellodamois font le véritable charme de la ville. Il faut les voir savourer un hareng en costume cravate ou sur un vélo avec leurs enfants, une caisse de bière et un parapluie ! Nous vous proposons d’aller à leur rencontre dans ce guide qui aidera à comprendre la ville et ses habitants et vous donnera l’envie d’y revenir.

// Lisbonne

Situé à l’extrême sud-ouest de l’Europe, Lisbonne est une cité magnétique qui exalte les sens de celui qui part à sa découverte. Bienvenue dans une capitale qui s’offre tel un labyrinthe multicolore où vous ne vous perdrez pourtant jamais longtemps. La ville est un enchantement pour le visiteur, aveuglé par sa blancheur éclatante et la beauté de ses azulejos et de ses jardins mauresques. Ici tout est contraste. Une vieille femme vétue d’un châle noir croise un adolescent, planche de skate-board sous le bras et portable vissé à l’oreille ; le site de l’exposition universelle tourné vers le prochain millénaire, répond à Belém qui sommeille dans la gloire des découvertes passées.